Si j’avais

Si j’avais

 

Si j’avais plus de ci, si j’avais plus de ça, par où tu t’en vas ça ne sera pas le même résultat rendu là, comme on dit tu verras, c’est ce qu’on dit quand on n’en a pas.

 

Si j’avais des subsides, je rassemblerais un regroupement pour fonder une équipe de rapprochement pour un accessible approchement, une équité véritable en terme d’accommodements et concrétiser un politico-raccommodement, le Parti Culier.

 

Si j’avais des dollars dans un vieux polar comme un taulard, je ferais breveter le 7ième ciel de caramel et miel, la marque de commerce d’ici à l’étiquette Caramiel.

 

Si j’avais le budget, je ferais un film de peur pour voyageur : Décalage Horreur.

 

Si j’avais du cash, j’en polycopierais et même sans provenir d’Inde, mon blé serait mouler juste pour prévenir de maintes feintes teintes par l’entremise d’entreprises. 

 

Si j’avais ben de la cenne, je prouverais que les États-Uniens n’ont même pas tué Ben Laden mais si j’avais de l’oseille, je perlerais en verlan chiant de Marseille.

 

Si j’avais un enfant, il ne répondrait jamais insolemment aux adultes comme un mal-éduqué car sa mère ne serait pas mal baisée par un géniteur à tête baissée.

 

Si j’avais un descendant, je lui dirais que dans mon temps les lumières vertes étaient réellement sécuritaires, qu’aucune intersection n’impliquait d’interjection malgré la perpétuité de mauvaise gestion qualifiée de question d’imperfection.

 

Si j’avais un bambin, il saurait que les amis se comptent sur les doigts d’une main, simplifié et non s’amplifier tel le cycle des saisons inégales qui décalent, principe de base malencontreusement devenu aussi élémentaire que la chaîne alimentaire.

 

Si j’avais les ailes d’un ange je ne partirais pas pour Québec, j’resterais au paradis.

 

Si j’avais plus de ci, si j’avais plus de ça, par où tu t’en vas ça ne sera pas le même résultat rendu là, comme on dit tu verras, c’est ce qu’on dit quand on n’en a pas.

 

Si j’avais le pouvoir de tout voir, je volerais le pourboire pour boire parce que même si l’on reste au rang d’un restaurant, c’est souvent de la merde à notre table et c’est loin de notable ce qu’on fait de l’eau potable, pas encore combustible l’eau d’ici mais tout de même à deux pas de l’au-delà.

 

Si j’avais une dame, mon valet serait traité comme un roi car je suis un as devant ces 2 de piques.

 

Si j’avais une femme, je lui donnerais mon cœur en espérant que celle là ne pique pas et allumez les lampions pour un champion de la mine d’or sans argent qui coule un bronze.

 

Si j’avais le contrôle des représailles, un pédophile serait saignant tel l’hémophile et une sanction à tous ces parents négligeant qui ne font pas déjeuner leurs enfants.

 

Si j’avais le monopole ou le bras long dans l’oligopole, je traumatiserais les 7 à 77 avec l’activation d’une campagne de vaccination pour se débarrasser des peureux en commençant par les inscrire dans le manuel en attendant la prochaine vague de contagion annuelle.

 

Si j’avais les rênes du pays puis une patrie qui m’appuie, tout entretien sur l’entretien serait publicisé et tolérance zéro quant aux monologuistes à huis clos pour un conciliabule entre soliloqueurs décidant l’avenir en cachette.

 

Si j’avais écrit l’histoire, ça serait celle de l’échec et maths en français car la philo adoptée est une science humaine de la nature morale, l’art de l’école d’éducation.

 

Si j’avais un filtre, j’éviterais des sujets tel obésité morbide et triporteur, kamikaze d’Al Qaeda, le mot bombe ou Kyoto, ça serait plus insalubre que le 7ième continent.

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