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Contrer les stéréotypes de genre : lentement, mais sûrement!

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Bleu pour les garçons, rose pour les filles. Judo pour les garçons, ballet pour les filles. C’est ce qu’on appelle la socialisation différenciée. Les stéréotypes de genre ont la vie dure, et ont un effet à long terme sur le cerveau des enfants.

Parce que tout part du cerveau, confirme Michel Dorais, sociologue de la sexualité et professeur à la faculté des sciences sociales de l’Université Laval. « Ce qui intéresse les garçons ou les filles n’a rien à voir avec la biologie, et tout à voir avec le cerveau, qui se développe à travers nos expériences de vie », confirme l’expert. Très rapidement, les enfants intègrent les codes sociaux. Si les effets de ces stéréotypes sur les filles ont été largement documentés, leur impact sur les garçons semble sous-estimé. 

Les larmes des garçons

Rachel Giese est journaliste et autrice de Boys, what is means to become a man (Éditions HarperCollins). Ayant passé la majeure partie de sa carrière à écrire sur les enjeux touchant à l’égalité des sexes, elle croyait être très au fait de l’impact des stéréotypes de genre sur les enfants. C’était jusqu’à ce qu’elle et sa conjointe adoptent…un garçon. « J’ai réalisé que ma perspective était tournée vers les femmes. Je comprenais l’impact des messages sociaux sur les petites filles, mais je ne réalisais pas à quel point les jeunes garçons étaient également affectés par ces stéréotypes, omniprésents ». 

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Contrer les stéréotypes de genre : lentement, mais sûrement!
Takwa Souissi
Journaliste indépendante

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