Des activités pour soutenir les femmes victimes d’agression sexuelle

Le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et ses membres souligne, le 18 septembre, la 39e journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes. Ses centres, partout au Québec, organisent différentes activités et évènements dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sous le thème Courageuses de toutes façons… À notre façon !

Une femme sur trois a été victime d’une agression sexuelle depuis l’âge de 16 ans. Un homme sur six sera victime d’une agression sexuelle au cours de sa vie. 82 % des victimes d’agression sexuelle sont des femmes. Deux victimes sur trois sont âgées de moins de 18 ans. Près de huit victimes sur dix connaissent leur agresseur. Près de 90 % des agressions sexuelles ne sont pas déclarées à la police. Les statistiques 2018-2019 du RQCALACS parlent d’elles-mêmes.

Un esprit de solidarité 

Les récentes vagues de dénonciation #Metoo ont permis de mettre en lumière le fléau des violences sexuelles. En juillet dernier, les survivantes ont trouvé le courage de dénoncer sur la place publique ou en privé. Toutefois, le mythe de la victime parfaite, construit par les systèmes discriminatoires, persiste dans l’esprit collectif. 

« À travers cette campagne, nous souhaitions donc légitimer les parcours de survivance, quels qu’ils soient et rappeler que ces parcours sont empreints de courage, un courage qui n’a certes pas été choisi, qui est imposé de par les circonstances, mais c’est un courage qui est vécu selon les besoins et les réalités de chacune », souligne Caroline Dépault, agente de soutien aux communications pour le Regroupement québécois des CALACS.

Je suis courageuse quand je décide de me choisir

Je suis courageuse quand je ne laisse pas mes blessures définir qui je suis

Je suis courageuse quand les choses du passé remontent et j’ai la force de vaincre »

– Extrait du communiqué de presse.

Quelques activités offertes*

La Maison Isa de Chicoutimi organise une mobilisation silencieuse le vendredi 18 septembre à 12 h 15. Les femmes sont invitées à se tenir debout, en silence, autour d’une œuvre installée au centre de la Place du citoyen avec plusieurs papiers froissés. Ce geste signifiera l’augmentation des demandes qui ont suivi la troisième vague de dénonciations. Les hommes sont invités à entourer le groupe de femmes pour symboliser leur rôle comme allié.

Le CALACS L’Ancrage invite la population à une marche de solidarité le samedi 19 septembre, à 18 h 30, à la Vieille Gare de Saint-Jérôme. Apportez vos instruments pour faire du bruit !

*Les événements ont lieu en respectant les règles de distanciation physique et les décrets gouvernementaux. 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel

SoloVox fête ses 20 ans au Bistro Le Ste-Cath

Pour fêter les 20 ans des soirées SoloVox, un micro ouvert de poésie, de musique et de slam, l’animateur Éric Roger organise un bal masqué au Bistro Le Ste-Cath, le 26 septembre à 19h. Des poèmes et des chansons de Félix Leclerc et de Sylvain Lelièvre seront à l’honneur.

SoloVox a commencé ses séries de lecture au café Ludik, devenu L’utopik et L’Escalier. C’est une formule style  cabaret qui a lieu une fois par mois à L’Escalier et au Bistro Le Ste-Cath. Des auteurs renommés rencontrent la relève poétique. SoloVox se fait un devoir de présenter des poèmes d’auteurs disparus et des œuvres ignorées du grand public. Tout le monde est invité à prendre la parole pour célébrer les mots.  

Éric Roger a lancé son 12e recueil de poésie Le milieu en toi chez les Éditions TNT en novembre dernier, en plus d’avoir publié dans diverses anthologies et revues. L’artiste a animé des ateliers de poésie et a participé à plusieurs spectacles, dont les Francofolies de Montréal et le Festival de poésie de Caraquet et de Trois-Rivières. Il a également produit plusieurs émissions de radio à CISM, CKUT et CINGFM. De profession, il est promeneur de chiens dans un hôtel canin.

Admission gratuite. Les nouvelles règles sanitaires s’appliquent. N’oubliez pas d’amener votre couvre-visage. Veuillez réserver au (514) 256-9000 du lundi au vendredi entre 9h et 17h.

Scars: un court-métrage sur l’automutilation présenté au TIFF

Alex Anna est une réalisatrice française queer et féministe qui présente un nouveau court-métrage sur l’automutilation liée à la dépression. Pour elle, c’est un moyen de laisser les traces de son vécu et de sa douleur, comme le ferait un tatouage.

« Il y a une volonté de marquer la douleur qu’il y a à l’intérieur, à l’extérieur », souligne la réalisatrice et scénariste qui a signé son premier court-métrage Le fruit de nos entrailles en 2017 en tant que Laurie Mannessier. 

« Mêlant le documentaire et l’animation, le film d’Alex Anna opère une réflexion unique, courageuse et poétique sur sa santé mentale et met en lumière une nouvelle représentation de la scarification, à l’impact à la fois universel et intensément intime », peut-on lire dans le communiqué de presse du Festival international de film de Toronto (TIFF).

Le court-métrage de dix minutes sera présenté dans le cadre du TIFF dans le segment « Short Cuts ». La monteuse montréalaise Valérie Tremblay a participé au projet et Clément Natiez a créé les animations.

Le film sera disponible en ligne en version originale sous-titrée en anglais le mardi 15 septembre à 18h, partout au Canada. Il sera ensuite présenté au 2020 Atlantic International Film Festival du 17 au 24 septembre 2020. 

Pour visionner les courts-métrages de la section « Short Cuts », cliquer ici.

La dyslexie comme motivation

Plusieurs raisons font de moi un être différent. Je suis dyslexique. Je ne l’ai appris que très tard dans ma vie. Parce que ma mère m’avait appris à lire, à écrire et à compter avant de faire ma première année, j’ai été un premier de classe. Cela m’a permis de toujours étudier par moi-même à l’avance la matière à apprendre.

Maîtrisant le contenu des cours, j’ai sauté quelques années. Étant le plus jeune, j’étais différent des autres. Physiquement, j’étais aussi le plus grand.

J’étudie et je travaille différemment. J’ai développé des techniques d’organisation et de classement de l’information qui me permettent de bien m’organiser et de performer tout en étant dyslexique.

Être différent c’est la seule façon d’être moi-même. Je ne rentre pas dans les moules préconçus. Je suis différent et je suis fier de mon unicité. Être moi-même, c’est m’aimer tel que je suis. Être un meneur, c’est assumer que l’on soit original et unique. Nos différences nous amènent à considérer que le consensus est impossible. On ne peut pas «devenir quelqu’un» en faisant comme tout le monde…

Pourtant, la différence est souvent vue comme étant un problème. Peur d’être incompris, de se retrouver seul et rejeté, plusieurs préférons rentrer dans le rang au lieu d’exprimer et d’assumer sa différence. Pourquoi ne pas aimer nos différences et celles des autres? Il faut assumer que certaines personnes vont nous regarder de travers.

Être unique, c’est aussi être seul face au monde, c’est de ne ressembler à rien déjà existant. Ce que les autres font ou pensent de nous ne devrait pas avoir d’importance.

Éducation et différence
Comment le monde scolaire devrait réagir vis-à-vis toutes ces différences? Comment les gérer pour qu’elles soient source d’épanouissement et non pas une cause d’échec?

Il existe plusieurs façons d’apprendre. L’école a le mandat de scolariser nos jeunes et de s’adapter à ces différences. Il faut faire confiance aux enseignants pour utiliser les méthodes d’apprentissage nécessaires pour y arriver. Tant que le ministère de l’Éducation tentera d’imposer sa norme à tous, nous nous retrouverons avec des jeunes en situation de perpétuel échec.

Différence au travail
Certains jeunes sont habiles avec leurs mains. Construire une maison, la réparer, l’entretenir n’est pas un problème. Mais écrire une phrase en bon français demeure une expérience ardue et extrêmement pénible.

Il y a des jeunes qui pourraient trouver un travail adapté à ce qu’ils sont. Mais au lieu de les encourager et d’accepter leur différence, nous tentons de les scolariser… comme tout le monde… avec des méthodes uniques. On les retrouve ensuite dans des classes de cheminement particulier.

Plusieurs de ces jeunes finissent par décrocher. Sans diplôme et sans métier. Pourtant, si on leur avait laissé l’opportunité de trouver et de vivre leur passion, ils auraient pu s’accomplir et devenir des citoyens à part entière. Tout ça parce que le ministère de l’Éducation considère qu’il faut un Secondaire 3 pour ensuite avoir le «privilège» d’apprendre un métier.

Les Inuits
J’ai enseigné pendant 5 années dans le Grand Nord auprès des Inuits. C’était à moi de m’adapter à leur façon d’apprendre. Les Inuits ont une tradition orale plus grande qu’écrite. C’est pourquoi ma vision de mon enseignant auprès d’eux a été de leur présenter la matière et que, sans prendre aucune note, que la matière soit sue et comprise.

Et c’est ainsi que nous avons pu les diplômer en Travail social avec l’Université McGill.

«La démocratie ne consiste plus à s’engager à ce que tous soient égaux, mais à ce que chacun puisse être différent, tout en étant traité également.» Shimon Peres; ancien président de l’État d’Israël.

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche.

14 ans et plus. Parental Guidance

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet:

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle, Montréal, Qc. H1V 2J3

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