Jean-Simon et la DPJ

-

Par Colin McGregor | Dossier Criminalité

Quand Jean-Simon Brisebois avait cinq ans, « mes parents se sont battus aux couteaux devant moi », se souvient-il. Il a donc été placé en centre d’accueil par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Un geste qui lui a sauvé la vie, pense-t-il. « J’étais dans un milieu précaire où la drogue était présente. Mon père était un motard ».

PayWall2

Ce contenu est réservé aux membres

Abonnez-vous pour avoir accès à tous les contenus de Reflet de Société.

Abonnez-vous

OU

Accéder à notre contenu gratuitement pendant 10 jours!

Inscrivez-vous!

Si vous êtes déjà abonné, veuillez vous connecter pour accéder à l'article.



Autres textes sur la Criminalité

Pour s’abonner à Reflet de Société, cliquez ici

Pour faire un don, cliquez ici

Continuez votre lecture:

Articles Liés

Nous Suivre

1,007FansJ'aime
475SuiveursSuivre
6,637SuiveursSuivre

Abonnez-vous à l’infolettre