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La décriminalisation pour mieux protéger les prostituées?

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« C’est moi qui risque d’aller en prison, alors tu vas faire ce que je te dis. » Des phrases comme celle-là, Joannie Blouin, travailleuse du sexe (TDS), en entend de plus en plus de la bouche de ses clients. Car depuis 2014, au Canada, les hommes et femmes qui ont recours à des services sexuels ou tiennent une conversation à cette fin s’exposent à une amende salée et à une peine d’emprisonnement de cinq ans.

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Anne-Frédérique Hébert-Dolbec
Journaliste indépendante

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