La pauvreté cachée des anglophones

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Traduction de l’anglais : Simon-Claude Gingras

L’image persistante des anglophones vivant dans les Cantons-de-l’Est est celle de richards terrés dans leurs manoirs d’où ils contrôlent l’économie du Québec. Voilà de quoi irriter ceux qui s’échinent à améliorer le sort d’une population pourtant devenue plus pauvre que ce que les stéréotypes suggèrent. 

Vivant à la campagne, sans voiture pour accéder aux services, plusieurs d’entre eux se trouvent isolés. En fait, les jeunes anglophones du Québec risquent davantage de demeurer sans emploi que leurs contreparties francophones (dans une proportion de 13.3% contre 9.8%), selon une étude récente du Community Health and Social Services Network, un organisme-cadre travaillant au profit des communautés anglophones du Québec. Selon cette même étude, le pourcentage de jeunes anglophones vivant dans la pauvreté est plus élevé que celui des francophones du même groupe d’âge. Malgré que les anglophones des régions s’en soient mieux tirés que les francophones durant les années 70, cette différence s’est estompée au fil des années.

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