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Le Québec en mode solutions

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Tutorat, camps d’été pour maintenir les acquis et un accès à davantage de professionnels afin d’intervenir auprès des élèves en difficulté : voici quelques initiatives déployées pour éviter que la pandémie ne fasse bondir le nombre de décrocheurs – majoritairement des garçons – au Québec. Coup d’œil sur ce qui pourrait jouer un rôle décisif. 

30 % : c’est la proportion de jeunes qui affichent un retard scolaire actuellement. « Il faut s’occuper de ces jeunes, et une stratégie pour y parvenir, dont l’efficacité a été prouvée par la recherche, est la mise en place de tutorat », indique Égide Royer, psychologue spécialisé sur la question de la réussite scolaire et membre du Comité réussite scolaire formé par Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation du Québec, pour s’attaquer aux impacts de la COVID-19 sur les élèves. 

Le programme, qui a commencé en février au Québec, comptait 15 000 tuteurs qui aidaient près de 165 000 jeunes du primaire et du secondaire du système public le printemps dernier. « Ça fonctionne, et le taux de satisfaction dans les centres de services scolaires est de 95 % », se réjouit Égide Royer. Le programme, financé jusqu’en juin 2022, a été bonifié pour la rentrée et inclut maintenant les secteurs de l’éducation aux adultes et de la formation professionnelle.  « L’impact du tutorat est tellement grand qu’il faudrait qu’il soit maintenu après 2022 », suggère ce spécialiste de la réussite scolaire. 

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Martine Letarte
Journaliste indépendante

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