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Les garçons paieront-ils le prix de la pandémie?

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Le décrochage, au Québec, particulièrement celui des garçons, inquiète depuis belle lurette. Avec la pandémiequi a obligé les jeunes à rester chez eux et à se scolariser à distance la situation aurait facilement pu tourner à la catastrophe. Malgré que certains doivent être suivis de très près, selon plusieurs acteurs du milieu de l’éducation, on a fait ce qu’il fallait pour éviter le naufrage. Mais, il faudra poursuivre les efforts pour combler les retards accumulés dans les apprentissages et éviter que les plus vulnérables payent le prix de la COVID-19. 

En novembre, la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE), qui regroupe les écoles publiques francophones de la province, criait haut et fort sa crainte quant à la réussite des jeunes du secondaire au moment où on voyait dans les écoles un taux d’échec de 30 % par rapport au 10 % habitue. Mais, déjà en février, il avait commencé à baisser. 

« Nous avons encore des préoccupations par rapport au taux d’échec élevé qui augmente les risques de décrochage, mais le fait que le Québec ait réussi à garder ses écoles ouvertes cette année, malgré des fermetures temporaires de classes, et l’ajout de nouvelles mesures, comme le tutorat et des services directs aux élèves, ont eu un impact très positif sur la réussite des jeunes », souligne Nicolas Prévost, président de la FQDE. 

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Martine Letarte
Journaliste indépendante

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