L’isolement tue les hommes

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Rien de nouveau sous le soleil : les garçons apprennent, depuis toujours, à réprimer leurs émotions pour répondre aux stéréotypes de genre. « Un garçon, ça ne pleure pas. Sois fort! », donne en exemple la journaliste Liz Plank, dans son essai Pour l’amour des hommes. Le livre, traduit et publié aux Éditions Québec Amérique, met en lumière les dangers de « la grande répression ».

« C’est un genre de détachement émotionnel si pernicieux et si profondément ancré dans la façon dont ils ont été élevés qu’il reste presque invisible avant qu’il ne soit trop tard. Pas étonnant que les hommes ne soient pas capables de gérer leurs émotions : enfant, on leur a appris qu’ils n’en avaient pas » explique Liz Plank.

 « On appelle ça l’émotivité restrictive et c’est un comportement acquis et non inhérent à la biologie », poursuit l’auteure en citant plusieurs études. Le psychiatre Jeroen Jansz, de l’Université d’Amsterdam, décline la masculinité moderne en quatre éléments : l’autonomie, la réussite, l’agressivité et le stoïcisme, qui « favorisent une rupture avec les sentiments, la vulnérabilité et la douleur ». 

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Geneviève Raymondhttp://gesansfiltre.com
Rédactrice en chef - Magazine Reflet de Société & Blogueuse - Gesansfiltre.com

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