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Masculinité toxique : mieux vaut prévenir que guérir!

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« Pour réduire les taux d’homicides, de violences sexuelles et conjugales ainsi que la violence faite aux enfants, il faut d’abord s’attaquer à ce qu’on appelle la masculinité toxique », croit Irvin Waller, professeur de criminologie à l’Université d’Ottawa et ex-directeur-fondateur du Centre international pour la prévention de la criminalité de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Que ce soit au Canada, où les taux de criminalité sont relativement faibles, ou dans les régions du monde qui présentent des niveaux de violence très élevés, comme aux États-Unis ou en Amérique latine, Irvin Waller observe que les hommes sont responsables de la plupart des crimes violents.

Les violences de rue et les violences de genre, en particulier, sont en majeure partie imputables aux hommes. « Ce sont les hommes qui sont clairement les responsables : à cause de leurs attitudes, à cause de la manière dont ils sont éduqués », tranche le professeur Waller, qui se consacre, depuis 50 ans, à la prévention et la réduction de la violence aux quatre coins du globe.

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