La souffrance des Townshippers

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Traduction de l’anglais : Simon-Claude Gingras

Le 25 juillet 2018, Riley Fairholm, 17 ans, ayant déjà souffert de dépression, a dit à ses proches qu’il ne voulait plus vivre. Il est alors sorti en pleine nuit, brandissant un pistolet à air comprimé qu’il s’est mis à agiter, entre cris et vociférations, le long d’une route du village de Lac Brome, dans les Cantons-de-l’Est.

La Sûreté du Québec est arrivée sur les lieux, sans connaître le type d’arme que possédait Fairholm. À l’aide d’un porte-voix, on lui a demandé de jeter son arme. Puisqu’il n’obtempérait pas, il a été tué d’une seule balle, en pleine tête. Et cet adolescent – autrefois plein de vie, enjoué, empathique – venait de disparaître.

Les parents de Fairholm prétendent que la police n’en a pas fait suffisamment pour désamorcer la situation. D’autant plus qu’ils avaient déjà entrepris des démarches pour procurer de l’aide à leur fils, soulignent-ils. Le chien de garde de la police au Québec, le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), s’est penché sur l’incident, mais les officiers impliqués dans l’affaire n’ont finalement pas été mis en accusation.

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