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Montréal — Mardi matin, un 2 septembre, 10h, Centre Afrika, les rideaux filtrent une lumière d’été qui contraste avec la gravité de l’instant. Dans cette salle de presse improvisée, une caméra filme, des stylos grattent le papier, des jambes fébriles frappent le sol, des chuchotements qui rassurent tapissent l’ambiance très pesante. Un stand avec des choses à grignoter a été installé au fond de la salle mais personne n’y touche. Nous savons tous pourquoi nous sommes là, et certainement que nous avons le ventre serré. Au cœur de l’attention : deux pères de famille que le Canada s’apprête à expulser, laissant derrière eux des enfants en larmes et des épouses désemparées. Pour la communauté congolaise de Montréal, c’est plus qu’une affaire individuelle : c’est le symbole d’une politique migratoire jugée aveugle et inhumaine.
À lire. |
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Lorsqu’un enfant victime d’agression sexuelle parle et que sa parole est minimisée, discréditée ou étouffée, il ne s’agit pas seulement d’un manque de reconnaissance individuelle.C’est un échec collectif. Silencier la voix des victimes revient à nier la gravité de la violence qu’elles subissent, à favoriser l’impunité des agresseurs et à perpétuer une culture du silence qui entrave la justice et la prévention.
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La Librairie La Liberté, c’est d’abord une histoire de famille qui prend racine en 1945, à Granby. Le grand-père, Arthur Laliberté, y possédait alors une tabagie. Son fils Lucius Laliberté, formé dans le domaine commercial, décide d’y ajouter des rayons de livres et, dans les années 1950, finit par racheter l’entreprise paternelle. Cette dernière appartient aujourd’hui à son propre fils, Christian Laliberté, qui travaille étroitement avec sa fille Éléna depuis de nombreuses années.
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Comme beaucoup de visiteurs, j’étais admiratif en circulant dans les locaux de l’école Tarsakallak, qui dessert le village d’Aupaluk : bâtiment neuf, personnel accueillant, élèves souriants. Dans l’entrevue qu’elle m’accorde, la directrice adjointe Nuna Akpahaktak ne se gêne pourtant pas pour présenter les deux côtés de la médaille.
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Certains cours de croissance personnelle nous répétaient de faire attention aux mots que nous utilisions et à notre façon de penser. Cela affecterait les événements que nous subirons par la suite. Sans savoir si cette hypothèse était véridique dans notre quotidien, elle gagne ses épaulettes dans les différentes plateformes numériques que nous utilisons.
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L’année 2025 verra la sortie de la série des romans de science-fiction de Stéphane Desjardins. Le Rapporteur entraîne le journaliste québécois Arnaud Kokas dans un univers extraterrestre insoupçonné. Des agents de la Fédération galactique lui demandent un service: effectuer une mission diplomatique sur Naraka, une planète exotique ou se trouve le Khall, une molécule unique et rare, véritable pétrole du futur. Kokas est accompagné de Bao, une femme-chat, soldate venue d’une planète où les hommes ont été pratiquement éradiqués génétiquement par les retombées d’anciennes guerres nucléaires. Mais la mission vire au cauchemar parce qu’une secte religieuse antiscience cible l’improbable duo avec une violence sans fin. Kokas et Bao pourront-ils ramener la paix sur la planète du Khal, dominée par un dictateur sanguinaire, le Sphynx, inspiré de Staline? Riches d’anecdotes que l’on devine véritables, la trilogie de Stéphane Desjardins allie l’action, la science-fiction, l’anthropologie, l’évolution et la technologie, le tout documenté par un journaliste d’expérience. Une saga digne de l’épopée de Dune et de Star Trek.
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